Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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vendredi 31 décembre 2010

L'ILE AU TRESOR DE PIERRE SHASMOUKINE

Je termine cette année 2010 par un texte de PIERRE SHASMOUKINE que j'aime beaucoup !

REEMBARQUONS .... POUR 12 MOIS DE BONHEURS !!!





L’île au trésor

Notre demande humaine est telle
que l’approche d’une âme
est comme celle d’un continent perdu.
Lorsque l’on part à sa découverte,
les premières rives aperçues sont celles d’une île au trésor.

Devant elle,
notre âme et notre corps réinventent tous leurs vécus
et dans leur entier,
fusionnent et s’harmonisent.
Plus tard,
reviennent les réalités qui nous feront réembarquer.

PIERRE SHASMOUKINE (1983)

http://www.gorodka.com/

GORODKA ET LES GRIGRIS :

jeudi 30 décembre 2010

ELLIOTT FREDOUELLE ET GENERATIO

Tout jeune lauréat d'un concours de design organisé par les Lunetiers du Jura, ELLIOTT FREDOUELLE a imaginé une monture de bois, destinée à vieillir avec le temps et à être un objet de filiation.

Moi ELLIOTT je l'ai vu naître alors je suis fière de vous présenter sa dernière création !







" Le projet GENERATIO donne aux lunettes le statut d’objet de transmission intergénérationnelle affirmant une filiation. En court-circuitant le cycle de vie habituel d’une monture, elles atteignent le statut d’objet éternel.
Branches, face et verres se complètent. Chacun d’un matériau distinct, ils affrontent le temps différemment.
Ils ont leur propre cycle de vie : des verres à adapter régulièrement aux branches en bois pérenne.
Le passage des lunettes d’une génération à une autre est un évènement. Le métal précieux du traitement de la face est incrusté à l’intérieur des branches formant un médaillon gravé sur mesure. L’héritier choisit une découpe de monture, des verres et un traitement précieux adaptés à ses besoins et ses envies.
Ancré dans la famille, GENERATIO est aussi un moyen d’expression de son individualité. Chaque membre s’affirme et ajoute à la valeur de l’objet en laissant sa trace. L’objet vit au fil des générations et devient immortel."

http://www.lexpress.fr/styles/mode-beaute/mode/etes-vous-neo-tradi_937127.html

http://www.design-jura.com/doc/Presentation-15-projets-finalistes-fr.pdf

dimanche 26 décembre 2010

CAROLINE VALETTE ET SES PENSEES



Parce que chez elle tout est beau et bon (le thé, son cabinet des curiosités, sa reine esseulée pour toujours ...)


Régalez vous en vous promenant sur son blog :

http://caroline.valette.over-blog.com/

vendredi 24 décembre 2010

REMY BLANCHARD AUX SABLES D'OLONNE

J'avais découvert REMY BLANCHARD en août 2009 ... et je l'ai retrouvé au Musée de l'Abbaye Sainte-Croix aux Sables d'Olonne





REMY BLANCHARD ET LES GRIGRIS :
http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2009/08/remi-blanchard-renait-au-vieux-phare-de.html

Le site de REMY BLANCHARD :
http://www.remiblanchard.fr/

jeudi 23 décembre 2010

MON ILE DE PAQUES


Un jour je partirai à l'Ile de Pâques ....







(Pierre Bettencourt 1956 ardoise, coquille d'oeufs, pierres, peinture à l'huile)

mercredi 22 décembre 2010

ANDRE KERTESZ AU MUSEE DU JEU DE PAUME

Choc complet ce matin en ouvrant le blog de KARAVANPAPOU et en découvrant l'incroyable travail d'ANDRE KERTESZ et ses distorsions fascinantes ...


" ANDRE KERTESZ n’a jamais vu son œuvre faire l’objet d’une véritable rétrospective en Europe, bien qu’il ait fait don de tous ses négatifs à l’État français. Il est pourtant l’un des photographes majeurs du XXe siècle tant du point de vue de la richesse de son œuvre que de la longévité de sa carrière.
Pour la première fois, une exposition monographique lui est consacrée et réunira un ensemble conséquent d’épreuves et de documents originaux qui permettront d’explorer les différentes époques de sa vie et de son parcours d’auteur. L’exposition montrera comment, dans l’œuvre de Kertész, s’élabore une poétique de la photographie, Le parcours d’images proposé met en valeur l’autonomie de chaque photographie, tout en le ponctuant par des séries ou des thèmes récurrents (comme par exemple les distorsions, les buildings new-yorkais, les cheminées ou la solitude). "




"Pionnier dans son domaine, ANDRE KERTESZ est notamment connu pour avoir été l'un des premiers à utiliser l'appareil portatif Leica 35 mm. Avant de devenir un maître de la photographie, c'est dans la finance qu'il débute sa carrière après des études à l'académie de commerce de Budapest. A partir de 1912, il commence à immortaliser les visages et paysages qu'il croise. Enrôlé dans l'armée austro-hongroise durant la Première Guerre mondiale , il capture des images du conflit , mais la plupart de ses travaux seront détruits pendant la révolution hongroise de 1918. Il s'installe à Paris en 1923 pour s'adonner à sa passion . Il y rencontre des personnalités telles que Man Ray ou Brassaï , à qui il enseigne son savoir, ou encore Marc Chagall, Brancusi et autres artistes dont il se plaît à faire le portrait. L'avant-garde le séduit, et il n'a de cesse de multiplier les angles de prises de vues, d'accentuer les contrastes et de mobiliser des techniques expérimentales. Il expose et travaille également pour plusieurs magazines comme Vu ou Vogue . En 1933, il réalise sa série la plus réputée, les " Distorsions" , reflets de nus dans un miroir déformant. Puis il quitte la France pour New York , et continue de travailler pour le presse. Son style particulier est parfois incompris, et lorsqu'il tombe malade en 1963, il cesse définitivement d'exercer son art dans un cadre professionnel. Avant-gardiste et talentueux, ANDRE KERTESZ a laissé son empreinte sur le monde de la photographie . "



http://karavanepapou.blogspot.com/2010/09/andre-kertesz.htmlot.com/2010/09/andre-kertesz.html


du 28 septembre 2010 au 6 février 2011



Musée du Jeu de Paume
1, place de la Concorde 75008 Paris

lundi 20 décembre 2010

LA GELEE ET LES PATE S DE COINGS DE PAULETTE






Je suis fière d'avoir réussi aujourd'hui une magnifique et toute dorée GELÉE DE COINGS et des PÂTES DE COINGS absolument parfaites, moelleuses et délicieuses .

Voici une recette certes un peu longue à faire mais si parfaitement délectable qu'elle vaut la peine d'être réalisée, c'est la maman de mon amie Anne-Marie qui me l'a donnée .
Voici donc, souvenir de mon adolescence gourmande, la recette de Paulette .


PÂTE DE COINGS

Laver et essuyer les fruits , bien les frotter.
Les couper en quartiers en conservant coeurs et pépins sans les éplucher.
Les mettre dans un faitout tout juste recouvert d'eau froide , porter à ébullition pendant 30min jusqu'à ce que les fruits soient bien tendres.
Égoutter alors les coings et garder le jus pour faire une GELÉE .
Retirer les peaux, les pépins, les coeurs.
Écraser la pulpe , la peser.
Ajouter le même poids de sucre et deux jus de citron .
Mettre ce mélange dans une casserole à fond épais , faire cuire environ 20 min à feu doux en tournant constamment .
La pâte de fruit épaissit et se détache de la casserole.

(moi j'avoue que j'ai un peu triché en utilisant le mixeur afin de faire disparaître de petits morceaux )

Verser dans un plat de porcelaine, laisser sécher au sec pendant plusieurs jours.
Découper en cubes et rouler dans du sucre cristallisé.
Conserver dans des boîtes hermétiquement fermées




LA GELÉE DE COINGS



Pour 1 litre de jus prendre 1 kg de sucre et le jus d'un citron
Utiliser le jus obtenu , mélanger avec le sucre et le jus de citron (ou du confisuc)
Porter à ébullition
On peut ajouter de la vanille, du gingembre ou de la cannelle
Mettre en pots !

dimanche 19 décembre 2010

VOIR ENSEMBLE DE PIERRE SHASMOUKINE




VOIR ENSEMBLE

Suite à donner …peindre ou voler !
Ce qui sera et devra être,
pour une vraie création dans ce domaine,
en accord avec mon désir le plus profond et le plus vrai :
rencontrer une femme…
Elle est peintre, sculpteur.
Elle écrit, fait du théâtre, du cinéma.
Elle est musicienne, danseuse.
Elle est Blanche, ou Noire ou Jaune ,
ou une femme,
ni peintre, ni sculpteur, ni écrivain, ni styliste,
ni danseuse, ni musicienne, ni actrice ….
Elle est Blanche ou Noire ou Jaune .
Elle comprend ce désir et ce besoin obsessionnel
de faire naître en moi, de par sa grâce
10, 20, 1000 peintures et sculptures et mots
Qui vont en retour faire éclore ses passions
et souligner son charme.
Elle sait que je ne suis pas son cambrioleur.
Bien au contraire ,
Je suis là pour réaliser ce qu’elle est ,
ce qu’elle sent, pense, vibre, aime, rejette.
10, 20 , 1000 œuvres :
pour la fusion de nos contraires complémentaires.
Faire, faire, avec tout ce que je sais faire.
1000 œuvres pour raconter son histoire,
qui sera notre histoire et qui deviendra légende.
Enfin alors je cesserai d’être voleur et deviendrai SamouraÏ
quand nous pourrons construire cette légende
avec tout ce que nous savons .

PIERRE SHAMOUKINE (1994)

http://www.gorodka.com/

GORODKA sur LES GRIGRIS :

http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2009/09/pierre-shasmoukine-et-gorodka.html

samedi 18 décembre 2010

SANDRA KORZNIAK EST MARILYN !





Hier soir je suis rentrée subjuguée de PERSONA MARILYN un spectacle de KRYSTIAN LUPA proposé au Manége par la Comédie dans le cadre de " Scènes d'Europe"


SANDRA KORZNI est une éblouissante MARILYN ... sublime, forcément sublime ...




" Silhouette meurtrie sur une blondeur extrême. L’ombre de la mort s’approche aux côtés des personnes qui ont marqué la fin de l’existence de la star : Paula Strasberg, actrice et amie, André de Dienes, photographe avec qui elle fit sa dernière séance et le docteur Ralph Greenson, psychiatre de la star. Krystian Lupa décortique le système du vedettariat, fige le temps, donnant à son personnage une chance d’explorer l’abîme de son autodestruction. On y devine le désir de transcender les frontières, et une certaine vision de la transgression. L’incarnation de Sandra Korzeniak, qui se confronte ici au plus grand mythe du cinéma, fut célébrée par la presse hongroise. Voix rauque, corps gracile, sensualité emprisonnée, on reconnaît l’actrice perdue dans ses propres obsessions, notamment celle de Groucha des Frères Karamazov. La limite est floue, entre fiction et réalité.
Reconnu en Europe pour ses spectacles d’une exigence extrême, Krystian Lupa dresse dans ce spectacle un autoportrait en creux, une trajectoire pour apprendre à connaître les secrets de l’artiste, une méthode pour tenter de définir la « persona » de l’art. Il s’agit pour lui de se pencher sur des personnages extraordinaires, en essayant de comprendre d’où venait leur lumière et comment coexistent la grandeur et la superficialité. Cette Marilyn s’inscrit dans un projet de pièces consacrées à des figures a priori inconciliables : tout d’abord celle d’Andy Warhol, puis suivront Georges Gurdjieff (adepte de l’ésotérisme) et la philosophe française Simone Weil. Série de portraits inédits sur la scène théâtrale. "



J'espére que vos pas croiseront ce spectacle, il dure trois heures (en polonais surtitré) et ces trois heures passent comme un rêve heureux ....

http://www.scenesdeurope.eu/fr

vendredi 17 décembre 2010

FRANCK DUVAL : LETTRE D'AMOUR D'UN DIMANCHE A PARIS

Beaucoup de plaisir et d'émotion en lisant ce texte de FRANCK DUVAL :



" Je viens de finir l'écriture d'une lettre d'amour que je vais adresser prochainement à une artiste majeur du Street Art. C'est une lettre d'amour mais pas une déclaration, il n'y a rien d'équivoque car c'est une artiste que j'aime depuis un bon nombre d'années, une artiste parisienne qui a croisé mon chemin à une époque bien révolue de ma vie d'avant. C'était une période de transition pour moi, avec une multitude de choses auxquelles je ne m'attendais pas… On ne peut s'attendre à tout !Parfois on rencontre des surprises heureuses et d'autres qui le sont moins. J'ai appris par expérience à ne pas construire ma vie sur les illusions qui se mettent sur notre chemin sans que l'on s'en rende compte, sans en avoir conscience. Le doute ne doit jamais nous quitter sinon c'est foutu. L'espoir, lui, doit toujours être tenu à distance pour mieux appréhender cette vie qui ne nous laisse pas indifférent et parsème notre existence de piqûres bien saugrenues.L'amour nous tient en vie, il nous aide à surmonter les épreuves que nous rencontrons. Il est nécessaire au même titre que cet air qui nous fait respirer, vivre et continuer d'exister.Je marche sur l'eau et mon reflet se tortille insidieusement, sans se soucier de la manière dont je place mes pieds l'un devant l'autre. Je regarde cette ligne d'horizon que forme au loin la mer et le ciel, même si la marée est basse. Au fond de mon âme, il pourrait y avoir un pré sur le bord d'une falaise, avec des vaches qui semblent flotter par miracle… Je profite de la vie à tout bout de champs !Je marche en avant sans regarder derrière, parce que ça ne sert à rien. Ne perdons pas de temps.J'ai une envie de découvrir d'autres lieux, d'autres gens, d'autres histoires… avec toujours un profond respect pour l'être humain et une croyance aveugle dans les arbres, ceux là même qui produisent, entre autre, notre papier. Ceux qui me connaissent, savent quel amour je porte à ce papier qui depuis quelques années remplit mon appartement, mon atelier, ma tête et mon travail dans la rue et sur toile. J'enchaîne collage sur collage pour égayer les murs des villes, faire sourire les passants, attiser le regard des curieux et être confronté aux grimaces des enfants. Dans la rue, je me demande parfois si je distrais la bourgeoise de passage, celle qui ne lève pas toujours les yeux sur son chemin… et ça me fait du bien !J'aime écrire de manière instinctive, sans retenue, sans joker… sans filet. Je n'ai pas appris alors c'est plus simple, j'ai plus de liberté et je me fous des codes à respecter. Alors quand j'écris, je le fais sur du papier. Je crois aussi aux avions en papier, ceux que tu lances en l'air et qui tracent une ligne aux courbes arrondies et imprévisibles. J'aime cette idée qu'il ne fera jamais deux fois le même voyage, qu'il est libre l'espace d'un instant. Du coup petite transition rapide, je ne sais plus d'où j'ai tirer cette phrase dernièrement mais elle résume parfaitement ce que je pense sincèrement."La merveille est dans l'instant"Pour revenir à l'amour, mon amour pour Paris est grand et pourtant Paris me donne le tournis. J'ai la tête dans le ciel, les gouttes de pluie me font voir la vie en flou, ah oui j'ai encore oublié mes lunettes. Alors je me glisse sous ma couette et je prends les commandes de mon jet. Le sommeil me guette, je vais tenter de l'attraper au vol… petite sieste dans les nuages."

jeudi 16 décembre 2010

PATRICK BECHET

Petit séjour breton et découverte à Plohinec d'un artiste PATRICK BECHET et coup de coeur pour ses "grotesques" ....


"Le grotesque est un phénomène qui se joue des frontières, il est alors senti comme relevant d’une ambigüité constitutive qui conduit à hésiter sur son interprétation, faisant de celui-ci un phénomène à la fois comique et inquiétant…
L’effet grotesque est un vertige qui s’empare du récepteur et le déstabilise au moins provisoirement… "







" Je me souviens de la phrase initiale : « il faut être con, aujourd'hui, pour faire de la peinture ». L'art contemporain en aurait donc fini avec elle, alors évidemment, pour répondre il convient d'enfoncer le clou, un peu plus fort qu'à l'habitude. La peinture, finie, dépassée, reléguée, conspuée, hors champs, tellement ailleurs qu'on ne peut que s'imposer de s'y remettre, à toute allure, à couleurs abattues, se coltiner à la connerie, mettre les mains dedans , plein centre, l'écraser sur le mur , pleine face, le sang gicle, tuméfie la peau, on boxe la toile car on boxe la phrase, Mohamed Cassius, Ali Clay, uppercut, crochet droit, soigne ta gauche, sur le flanc, coupe, saigne, abats tes cartes, les premières pas les dernières, serre les dents, crache ta fatigue au coup de gong. Le combat doit continuer, un tube, une brosse et on repart, on cogne, on abrutit la brute, on esquive la phrase, la figure c'est ça, c'est la figure qu'il faut peindre ! On est con, alors c'est pleine face, gauche-gauche-droite, t'éclater la pommette, t'arracher le protège-dents, tous les coups sont permis, sous la [p]ceinture aussi, là où se nichent tes certitudes.
Grotesque, c'est ça, c'est exactement ça, c'est toi qui me l'a soufflé et je te le pique ton adjectif, ma peinture est grotesque, ma peinture de grotesques, les piliers de la société, Georg Grosz à l'aide ! Les piliers de l'Art, les zélateurs de la tendance, les exposés grand cadre, les [z]élites du tout-art, du tout-contemporain, du tout-fnac, du tout-frac, du tout-fric, les casse-toi pauv'con, les gros textes à grosses têtes, les uniques pensants. Je peins la connerie, l'incroyable connerie qui nous entoure. Je peins l'abrutissement du siècle qui commence, je peins le début, c'est çà, le début du combat, le retour au premier round, quand Clay n'était que Cassius, ça chahute dans ma cahute, je tombe le peignoir, je perds la farce, je suis peintre de GROTESQUES. "
Patrick Bechet


mercredi 15 décembre 2010

mardi 14 décembre 2010

VALERIE T. ET NICOLAS G. : TRAVAIL A 4 MAINS !






" Nicolas et Valérie , c' est déjà une amitié de plus d 'un quart de siècle , et de tendres sentiments qui se tissent .

C' est un photographe amateur , qui ne jure que par l'argentique , qui aime les corps en mouvement , « l' instantané » . Puis se laisse quand même tenter par le numérique , un peu perplexe .
C' est aussi une « mère coupiotte » tendrement surnommée ainsi par sa grand-mère , car elle coupe et recoupe les morceaux de tissus , les reteint avec des feutres, pour en parer ses poupées puis plus tard ses mannequins .

De ces deux être naquit la photo à 4 mains ...

Nicolas gère la prise de vue, de façon large , un peu à l'aveugle , comme on déroule du tissu, tout en sachant quelle conviendra à Valérie , pour qu'elle coupe et recoupe à sa guise afin qu'il n'en reste qu'un infime morceau à qui elle donnera vie en les parant d' ombres et de lumières. "


D'autres photos à savourer :

lundi 13 décembre 2010

L'HYPER GOUTER DE LORAINE WIBLE A LA VILLA DOUCE

Le Jeudi 16 Décembre à 18h, LORAINE WIBLE vous invite à découvrir son nouveau projet artistique.
Au programme: videos, photo-montages, illusions d'optique, projections et beaucoup de pâtisseries.




Quatre heure !
C'est l'heure du goûter !
L'hyper goûter est là !
A portée du regard ! Il vous attend et vous caresse les papilles. Laissez-vous séduire et entrez dans le monde merveilleux du sucre ! Un régal ! L'hyper goûter, c'est le goûter du futur ! Le goûter en temps réel et à télécharger sur Internet ! L'hyper goûter, connecté directement à votre cerveau! Inutile de manger, il suffit de saliver ! L'hyper goûter, nous l'avons pensé il vous suffit de le rêver !





liens évènement facebook :
Le site de LORAINE :

dimanche 12 décembre 2010

UN ROYAUME S'EVEILLE D'OLIVIER TROTOUX ET D'ALEXANDRE LAURENT

Cet été sur le marché de Sarlat nous avons rencontré Olivier Trotoux et Alyssia Banon , séduits par leur projet et l'ouvrage j'ai offert "UN ROYAUME S'ÉVEILLE "(dédicacé ! ) à Apolline et Victor .







" Enfants, la belle Lilak et son ami Sandakan sont inséparables. Mais l'enfance ne dure qu'un temps...L'ambition de Sandakan fait de lui un guerrier héroïque, bientôt dévoré par la haine. Exilé par le roi, il revient doté de sombres pouvoirs et soumet son peuple au moyen d'un terrible maléfice. Or, seule Lilak, grâce à la pureté de son coeur, peut sauver le royaume. Aidée de Pankita la magicienne, elle entreprend un long voyage par delà les vastes océans et les hautes montagnes, jusque dans des lieux sacrés où de grands sages lui délivreront les plus précieux enseignements. Elle en ramènera la seule arme qui saura vaincre Sandakan, l'Amour...

Le bien et le mal sont indissociables, rien n'est ni noir ni blanc et c'est le principe même du yin et du yang... Les plus jeunes apprécieront le long voyage initiatique de Lilak, lorsque les plus grands s'interrogeront sur la portée du message. Une merveilleuse épopée qui nous entraîne et nous porte, légère comme une brise, aux quatre coins du monde."



Puis il y a quelques jours un courrier est arrivé :
"Grâce à vous tous, nous avons pu imprimer 1500 nouveaux exemplaires !
A ce jour, la féerie de Noël arrive, et semble s’associer réellement à la magie d’Un Royaume s’éveille
Olivier et moi-même partons d’ici peu pour Annecy, afin de débuter la vente des livres au Marché de Noël, qui se déroulera du 3 au 29 Décembre…

Si vous êtes dans le coin, n’hésitez surtout pas à venir nous voir !A tout moment, n’oubliez pas que vous-mêmes, ou votre entourage, pouvez commander le conte illustré. Il peut vous être adressé par voie postale.
Pour cela, Il suffit d’envoyer un mail à unroyaumeseveille@yahoo.fr ou de vous rendre sur la page « commander » du site www.unroyaumeseveille.com.

Votre enthousiasme, vos encouragements durant tout l’été nous ont réellement confortés dans nos choix, et nous prouvent que nous sommes sur le bon chemin… Alors, encore une fois, un grand merci à vous tous. Nous vous envoyons une image qu’Olivier a conçue pour vous, et uniquement vous ! C’est un mélange de plusieurs illustrations d’ Un Royaume s’éveille




Voici un cadeau de Noël ORIGINAL à offrir ou à s'offrir :

http://unroyaumeseveille.com/commander.html

samedi 11 décembre 2010

NOEL IMPERIAL AU PALAIS DU TAU



Au Palais du Tau, les traditions russes de Noël se mêlent à la fabuleuse histoire du Tsar Nicolas II...

A voir pour les icônes et les superbes objets dans les vitrines et pour ce magnifique musée dont on ne se lasse pas !




Du 26 novembre 2010 au 16 janvier 2011 !

D'autres photos (celles de Jean-Pierre Hamel ) sur :

vendredi 10 décembre 2010

LA NEIGE D'HUBERT HADDAD


La neige a des gestes d'endormi sous les réverbères.
Comme née des lampes, elle toupille en remous laiteux puis mollement se disperse avant de se perdre en déchiquetures d'ombre.


Lu dans "Vent printannier "d'Hubert Haddad

jeudi 9 décembre 2010

SOPHIE EPTON - MOCK A LA GALERIE DU CARDO

SOPHIE EPTON- MOCK je la connais depuis longtemps !
Elle est douée, jolie et charmante !



Voici ce que l'on peut lire sur le site de la Galerie sur les peintures de SOPHIE EPTON -MOCK :
" La palette est réduite . La matière est essentielle et fulgurante.
Les rapports colorés sourds sont en parfaite harmonie.
Les œuvres sont une sorte de jaillissement symphonique.
« Elles explosent en stries d'un noir incandescent qui zèbrent la surface des grandes toiles ou se disciplinent en compositions plus géométriques inspirées de l'univers des mégalopoles »
Les techniques de superposition, de collage l'emploi de matières minérales ou végétales confèrent aux toiles leur matérialité. "

Une fois encore le choix de Pascale Loufrani est judicieux car les sculptures de JACQUES VICTOR ANDRE accompagnent et se marient formidablement bien avec les peintures de SOPHIE EPTON -MOCK .



" Symbole d'éternité, de renaissance, de fertilité de puissance et de fragilité l'arbre est proche de l'homme.
Il impose un questionnement éternel face à son étrange et inexplicable enracinement à la terre.
C'est une partie du travail de Jacques Victor André centré sur l'arbre que la galerie a choisi de montrer.
Les bronzes aux contrastes lisses ou polis, aux réseaux végétatifs stylisés et que l'artiste isole sont un trait d'union entre la terre et l'espace.
Un dialogue s'installe entre le végétal et le minéral. Ce dialogue appelle son prolongement dans le toucher, et l'on trouve dans les œuvres de l'artiste un asile qui suscite et équilibre les émotions.
Pouvoir magique de l'arbre : être capable de vibrer sous le vent, de courber sous la tempête, de résister sans briser et de percevoir l'énergie qui monte et descend entre racines et cimes."

* D'autres photos sur le site de La Galerie du Cardo :



* D'autres photos sur les Grigris :



JUSQU'AU 18 DÉCEMBRE !


Galerie d'Art Contemporain du Cardo
Quartier Boulingrin
27 rue Henri IV
à Reims


mercredi 8 décembre 2010

CHRISTOPHE DUGIED CHEZ ROSE ET SON ROMAN

ROSE ET SON ROMAN présente jusqu'au 2 janvier 2011 les photographies de CHRISTOPHE DUGIED .








" Avec cette série réalisée de nuit, CHRISTOPHE DUGIED nous rappelle que photographier, c’est avant tout écrire avec la lumière…

De la lumière… Il n’en faut pas plus à Christophe Dugied pour rendre extraordinaire ces lieux banals que sont les ports, les entrepôts industriels ou encore certaines usines livrées à elles-mêmes la nuit, avec pour unique preuve de leur activité le jour, un éclairage brutal. Que deviennent ces espaces lorsque les ouvriers ont disparu et que le bruit des machines n’habite plus l’espace ? Ce contraste entre l’effervescence de la journée et la tranquillité de la nuit, entre le plein et le vide, le tumulte et le silence, ainsi que la symbolique de ces lieux représentant en quelque sorte le point névralgique de notre société, fascine CHRISTOPHE DUGIED .

Ciels bleu électrique ou rose, lampadaires blafards et façades hétéroclites aux contours inquiétants : les zones industrielles capturées par Christophe Dugied sont picturales et oppressantes. "







Mais CHRISTOPHE DUGIED n'est pas qu'un photographe-noctambule et la richesse de l'exposition chez ROSE ET SON ROMAN est de présenter aussi un autre univers , des intérieurs, des drapés surannés, des tableaux, des torchons noués de rose, des vases et d'anciennes armoires ...

Mais là aussi on se retrouve au cœur de la banalité mais en même temps hors de l’ordinaire, un
monde clos où la présence humaine s'efface tout en se laissant deviner.
En regardant ses photographies ambiguës, on est transporté ailleurs, dans un endroit à part, entre deux mondes ... peut-être tout simplement entre la mort et la vie.


" Il n’y a pas de réalité, juste une somme d’illusions" dit l’artiste.





D'autres photographies :




Et ces quelques lignes proposées par ROSE, lues dans le livre de Guy Jacquemelle " La sandale rouge" :

" Sur trois des quatre murs sont accrochées d'immenses photos : des tirages originaux aux sels d'argent de Richardson, photographe voyageur de la fin du XIX e siècle, un cliché de Man Ray, trésor de famille (c'est un cadeau que le photographe a offert à son arrière grand-père ), quelques photos de Chine de Marc Riboud, un remarquable tirage de Cartier -Bresson, et un très beau cliché de CHRISTOPHE DUGIED représentant une zone portuaire photographiée de nuit ."




Rose et son roman:

76/78 rue de Chanzy à Reims.



mardi 7 décembre 2010

ACHETER UN CADEAU UNIQUE POUR NOEL !!!!!!

Si vous aimez les objets uniques , LES GRIGRIS DE SOPHIE sont pour vous !!!





La certitude d'avoir une broche ou un sac unique au monde !!!



Pour commander une pièce , contactez moi par mail : lesgrigrisdesophie@gmail.com
Dés reception de votre chèque je m'engage à poster votre achat le jour même !
Les objets peuvent être envoyés à l'adresse de votre choix (pour faire un cadeau )


http://ventedegrigrisdesophie.blogspot.com/

samedi 4 décembre 2010

PAULINE OHREL DANS LA DEMEURE DES COMTES DE CHAMPAGNE A REIMS

Vernissage hier soir Demeure des Comtes de Champagne et coup de coeur pour les oeuvres de PAULINE OHREL ...



" La démarche singulière de PAULINE OHREL sollicite l’étonnement et l’imagination du spectateur avec une force et un poids que quelques grammes de métal ne laissent pas présager" .
" Dans mon récent travail sur le grillage, j’explore les frontières du dessin et du volume.
L'ambiguïté que permet la transparence du matériau, en jouant sur les perspectives et les perceptions, efface ou suggère l'enveloppe. La suggestion, comme la subtilité des sentiments et des mouvements, requiert l'adhésion active du spectateur/acteur".


" Lorsque l’on regarde les sculptures de PAULINE OHREL , ce sont elles qui semblent nous voir. Des visages attentifs, des regards patients, qui portent loin et nous invitent à partager leurs horizons. Ses têtes de bronze, débarrassées du hiératisme attendu de la matière, et peut-être plus encore celles de grillages, ostensiblement légères et diaphanes, s’adressent à nous autant qu’elles se renvoient leurs douces interrogations. L’une sans l’autre, l’une pour l’autre, elles semblent envisager avec sérénité la complexité des rapports duaux sans jamais en épuiser l’équivoque. Alors l’interaction qu’elles établissent entre elles et avec nous ouvre une troisième voie apaisée entre duel et dual. Pour cette exposition, les travaux exposés : terres cuites, Bronzes, fil de fer et grillages donnent à l’artiste, diverses matières à la déclinaison de cette dualité réconciliée. "





" L’observation et la contemplation des hommes qui l’entourent habitent PAULINE OHREL depuis toujours. Elle façonne la terre, le plâtre, le bois, le métal, le fil de fer, le grillage : tout ce qui pourrait être transfiguré, anobli, depuis une quinzaine d’années. Ses personnages empruntent toujours leur force aux émotions aux sentiments dans un mouvement vertical et métaphysique, nourris d’énergie pure. Son univers est peuplé de funambules solitaires. Ses élégantes silhouettes élancées, fillettes diaphanes, pèlerins émaciés ou danseurs de corde... explorent les frontières (présence/absence, sérénité/désespoir , intériorité/isolement , solitude/altérité, départ/abandon).
Sa sculpture saisit la fugacité des attitudes, la fragilité du moment où le corps se dépasse et devient grâce. "


La diversité de l'oeuvre de PAULINE OHREL est à découvrir sur son site (les terres cuites sont remarquables ):






Une exposition éphémère de neuf jours ( du 4 au 12 décembre 2010!)
Alors dépéchez-vous !


Demeure des Comtes de Champagne
20, rue de Tambour à Reims (près de la place du Forum)


L'entrée est gratuite !

vendredi 3 décembre 2010

LES POCHETTES " LES GRIGRIS DE SOPHIE " VONT VOYAGER !



L'agence " ESPRIT VOYAGES " d'Yvetot propose une sélection de destinations à la carte, week-end, croisière, séjour, circuit ...Sable blanc, eaux turquoise, soleil ...
Grâce à Sophie Bigot et à sa commande de pochettes (offertes aux jeunes mariés)
LES GRIGRIS DE SOPHIE ont voyagé vers l'Australie, la Polynésie et dans l'Océan Indien (jusqu'aux Maldives et jusqu'à l'Ile Maurice ) !




ESPRIT VOYAGES
7 RUE MARTIN DU BELLAY
76190 Yvetot