Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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lundi 23 avril 2018

SYLVIA KATUSZEWSKI A LA FABULOSERIE PARIS

Terres, pastels, dessins
Exposition jusqu au 5 mai 2018
























REPORTAGE-PHOTOS APOLLINE LEPETIT


"Enfant unique, Sylvia Katuszewski nait à Paris en octobre 1946. A l'âge de quatre ans, elle est confiée à sa grand-mère Rose, dont le mari avait été déporté. C'est à l'école que Sylvia découvre  sa différence d'avec les autres enfants et prend peu à peu conscience  son ascendance juive. Mais le merveilleux jardin de sa grand-mère la transporte dans de douces rêveries...
En 1955, à 11 ans, elle subit un choc terrible lorsqu'elle elle voit à sa sortie le film d'Alain Resnais Nuit et brouillard, qui la marquera pour la vie.

A 18 ans, elle nourrit une profonde admiration pour la poésie de René Char et lui écrit. A sa grande surprise, elle reçoit une chaleureuse réponse. Leur amitié durera 30 ans.


En 1972, Sylvia commence à créer des sculptures en terre cuite, puis ouvre un atelier d'expression et d'initiation à cette technique. En parallèle, elle produit des gouaches, des pastels, des dessins et des poèmes dont mères et filles sont les protagonistes. A la même époque, elle fréquente avec son mari l'Atelier Jacob, la galerie d'Alain Bourbonnais, rue Jacob à Paris.

Vers 2002, passionnée par le Japon, elle s'initie au Raku, technique particulière de cuisson rapide avec enfumage et forts écarts de température, qui entraine le craquèlement de l'émail et la prédominance des noirs et gris. La sculpture devient terne et noire ; Sylvia parle de " figures errantes ".
 Roger Cardinal dit d'elle : " Certains thèmes se sont déclarés... le désir ardent, l'inquiétude, la disparition, l'absence, l'attente, l'espérance [...] De toute évidence, Sylvia parle de choses essentielles qui l'habitent profondément ; mais elle en parle sur le mode du murmure plutôt que de la déclamation."

LA FABULOSERIE PARIS
52 rue Jacob, 75006 
01 42 60 84 23
du mercredi au samedi 14h-19h 

fabuloserie.paris@gmail.com



"Sylvia Katuszewski est née le 18 octobre 1946 à Paris. Elle vit jusqu’à l’âge de quatre ans avec ses parents, puis est confiée à sa grand-mère et à sa tante qui habitent Melun. A douze ans, elle décide de rentrer chez ses parents. Suite à des deuils successifs, elle ressent le besoin de s’exprimer et se tourne vers l’écriture. C’est alors que, enceinte de son fils, elle réalise ses premiers dessins, puis découvre le travail de la terre.
Dans son atelier, Sylvia Katuszewski fait surgir de la glaise des madones parées de fleurs, d’oiseaux, d’anges et d’enfants qui émergent des bouches, du ventre et des poitrines de ces déesses mères. Certaines de ces sculptures en argile sont émaillées de couleurs pastel. Elle réalise également des gouaches et des pastels.
Sylvia Katuszewski réside à Paris."



LE SITE DE LA FABULOSERIE

DES TEXTES CHEZ CLAIRE CORCIA

SUR LE SITE DE LA  CRÉATION FRANCHE

CHEZ JEANINE RIVAIS

SYLVIA SUR FACEBOOK

LE BLOG D'APOLLINE LEPETIT

(cliquer)

dimanche 22 avril 2018

CHEZ JOSE MARIA GODOY TORRES A MARSEILLETTE

C'est à Thomas à la valise que je dois cette surprenante rencontre et une invitation à manger imprévue et chaleureuse .
Je suis repartie avec une Rascasquale qui a trouvé place dans ma maison .
Merci José pour ton accueil et ta générosité  !










Des sculptures en bois réalisées par le père de José
















Thomas a accepté de raconter sa rencontre avec José pour les Grigris :

José

La Valise et moi avons quitté Gaillac il y à peine plus de 24h en direction de Carcassonne, accompagnés pour les deux premières journées de notre tour de France de l'Insolite par mon ami Alexis.
Un commencement prometteur avec Le jardin de sculptures de René Escaffre, La Collection de Cérès Franco à Montolieu, et le Zoo de Hubert Bastouil.
A la tombée de la nuit nous voilà alors confronté à un souci inhérent aux voyages de La Valise, l'absence de logement pour la nuit avant de rencontrer miraculeusement aux environs de 2h du matin Martin, qui nous propose le gîte alors que nous envisagions de passer cette première nuit dans la voiture. Martin nous offre finalement bien plus que ça. Il montre rapidement de l'intérêt pour La Valise et le projet que nous entreprenons . C'est quand je tente de lui donner la définition que La Valise et moi nous faisons de l'Insolite qu'il nous suggère : « J'ai un ami artiste à Marseillette qui a un univers bien particulier. Ça devrait te plaire. On peut lui rendre visite demain après-midi si ça vous dit ».
C'est ainsi, qu'après un petit tour par l'écluse le L'Aiguille à Puichéric, où l'éclusier sculpteur Joël Barthes expose ses créations, nous nous rendons La Valise, Alexis, Martin et moi chez ce mystérieux ami, José.
José nous y attend et nous reçoit cordialement. Nous traversons alors son hall d'entrée, encombré d'amas d'objets, de morceaux de bois, de vieux outils, et de quelques sculptures, avant de pénétrer dans une pièce tout à fait singulière. José nous présente alors ses Rascasquales, d'étranges monstres marins aux couleurs fluorescentes, créés à partir de souches de genévrier dont les formes biscornues ont inspirés à notre hôte ces mystérieuses et tout aussi sympathiques créatures, qui flottent dans l'air enfumé de la cuisine où il nous accueille.
Nous voilà donc à échanger autour d'un thé, à discuter, le regard toujours captivé par ces sortes de Gremlins des abysses à faire pâlir un Snorky, qui s'agitent, comme en apesanteur au-dessus de nos têtes. On se croirait dans une cuisine équipée des plus ordinaire, inextricablement plongé à vingt-mille lieux sous les mers. Un contraste des plus déconcertant.
A la différence de nos rencontres précédentes, José assume et revendique le statut d'artiste, et montre un véritable plaisir à parler de ses créations, support privilégié pour évoquer nombreuses de ses autres préoccupations et convictions. Pendant que moi je me prends un peu pour Jacques Mayol, et vois mon attention trop fréquemment détourné par des défaillances de mon dispositif audio et vidéo, j'assiste à une belle rencontre entre Alexis et José, un échange animé et passionné, ce dernier révélant au fil de la discussion une multitude de facettes toujours plus surprenantes : artiste, militant écologiste, Chamane, prothésiste dentaire libertaire...
Résolument humaniste, José nous parle avec une douceur qui dénote avec son apparente excentricité, nous parle avec cet accent chantant qui nous caractérise de sa pratique et des luttes qui en sont indissociables, nous reçoit et nous considère comme des pairs, des amis. L'accueil est des plus appréciables, et la discussion qui semble pouvoir s'éterniser des journées entières, se voit soldée par l'appel de la route, qui nous tend impatiemment les bras nous rappelant qu'il serait temps de tendre le pouce si La Valise veut s'assurer d'atteindre Montpellier avant la tombée de la nuit.
Je laisse une petite toile à José pour le remercier de son accueil, et adopte un Rascasquale qui partira avec Alexis et ma Fiat Ulysse, et que je retrouverai je ne sais trop quand au retour de notre propre odyssée.
La Valise pourrait être « zodiaquement » Liberté ascendant Imprévu. José fût le premier d'une longue liste. Ma carte compte plus de 120 destinations inspirées pour la plupart par Sophie et ses Grigris. Je me réjouis de pouvoir déjà lui offrir en retour cette bien belle rencontre, José et sa maison peuplée de Rascasquales.


Merci Thomas pour cette belle idée de visite !

Juillet 2017 


samedi 21 avril 2018

JOSEPH KURHAJEC A LA HALLE SAINT PIERRE

Mes yeux sur Paris sont allés à la rencontre des "MASQUES " de JOSEPH KURHAJEC 
Merci APOLLINE LEPETIT pour ce reportage-photos. 













 








Photos APOLLINE LEPETIT 


" Né en 1938 aux États-Unis d’une famille originaire de Tchécoslovaquie, Joseph Kurhajec a grandi en harmonie avec la nature. Son père était éleveur de visons, et son enfance est une source particulièrement riche qui alimente sa création.
Il s’exprime depuis plus de 50 ans dans différents domaines tels que la sculpture, le modelage, le dessin, le collage, la peinture…
Ces créations, primitives, chamaniques, inquiétantes, sont d’une très grande force.
Joseph Kurhajec  vit et travaille à Paris mais également une partie du temps dans son village de Treadwell dans le comté de New York aux États-Unis, où il a ouvert son propre musée, et à Mérida au Mexique."


JOSEPH KURHAJEC ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

(cliquer sur le lien)

entrée libre

Halle Saint Pierre 
librairie 
2, rue Ronsard
75018 Paris

Jusqu'au 30 avril 2018